André Bellaiche, qui a obtenu un non-lieu pour les vols à main armée, na pris que huit ans de prison pour recel et association de malfaiteurs.
Gonflés, ils ouvrent les coffres de ces messieurs des beaux quartiers comme des boîtes de conserve.
A 17 heures, ils réclament 1 million de francs chacun, des fusils de chasse à canon scié et une voiture.Tous les gens avaient regagné leurs postes, sauf nous qui y avions cru.L'anniversaire de votre sœur ou de votre frère arrive à grand pas et vous n'avez pas d'idées de cadeaux?Le chapeau cloche, manteau marine et barbiche pointue du rabbin.Après sa libération en 1999, le descendant de Polonais Jean-Claude Myszka a échoué chez sa mère à Aubervilliers, sans le sou et au RMI.Fils de fondeur de Bagnolet, Marguery a vu sa vocation de pilote de course contrariée par son paternel.Entre le cinéma "le Grand Rex" et le quartier Montorgueuil, notre boutique est située dans une rue calme.Chaque invité choisit sa peluche (qui est vide).Vous vous souvenez très bien du cadeau de votre meilleur ami lors de vos 18 ans, mais pas moyen de vous rappeler ce que vous avez eu pour vos soirées d'anniversaire de la semaine dernière Tout au long de sa vie, nous recevons des cadeaux.Le 17 novembre 1983, ce gang surnommé des «Postiches» ou des «Burins faute de mieux, sest même payé le culot de rester une heure au Crédit du Nord, rue Clément-Marot (VIIe à vingt mètres dun commissariat : 112 coffres percés et 700 000 francs raflés.Si elle est du genre frileuse, un cœur chauffant remplira parfaitement son rôle car en plus d'être tout mignon, il lui apportera toute la chaleur dont elle a besoin, lorsqu'elle ne peut pas se blottir dans vos bras.«Les Postiches napparaissent jamais sous le même aspect, ça brouille les pistes.» Ils ont enfilé à tour de rôle limper mastic du vieux avec perruque poivre et sel.Je ne veux pas finir ma vie en prison.Si elle aime les massages, optez donc pour une huile (ou une bougie) de massage, vous pourrez ainsi lui faire passer la plus merveilleuse des soirées d'anniversaire.En haut, les élégants enfouraillés assurent l' «accueil du public», le temps du hold-up.Un ancien compagnon de Jacques Mesrine, par exemple, qui se cache à Aulnay, au retour de sa fuite en Espagne.




Le ministre de lIntérieur en a assez de ces charlots déguisés, façon XVIe (loden, tweed et chapeau) ou carnaval (faux nez, perruques, masque de Georges Marchais qui narguent le gouvernement socialiste.ACCÈS rapides, le plus beau des cadeaux danniversaire.Berliner et Badaoui tirent profit des événements.Un ami commerçant, destinataire des numéros de cartes volées, rencarde les ados.Maintenant, ils déboulent à huit ou neuf dans les agences avec une panoplie incroyable de couvre-chefs, barbes et moustaches, lunettes à verres roses ou à monture écaillée.En 1970, à 24 ans, Marguery, marié et père de famille, plonge pour la première fois en prison.Grèves, manifs, barricades, cadets et aînés cherchent avant tout «à faire de largent».Si encore on lui avait demandé de fondre de lor.

En guise de test, Bada en pique une à un pote qui a ouvert un compte et qui la déclare volée.
«Dédé» Bellaiche, placé depuis 1963, date de lentrée en prison pour banqueroute de son père peintre, se barre de sa énième pension et réintègre le vieil immeuble en pierre rue de lAtlas.
Age maximum pour les anniversaires : 14 ans.


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